Urgence en Palestine

Le 7 octobre à 6 heures du matin, heure locale, une escalade de violence a éclaté à Gaza de manière alarmante. Cette situation survient dans un contexte de tensions extrêmes en Cisjordanie et à Jérusalem, suscitant de vives inquiétudes au sein de la communauté internationale et des Nations unies quant aux conséquences dévastatrices de tels actes.

Selon les derniers rapports officiels, le ministère de la Santé palestinien dénombre plus de  32 900 personnes tuées lors des frappes israéliennes, et plus de 2 million de déplacés. Ces chiffres sont susceptibles d’augmenter au fur et à mesure que de nouvelles informations nous parviendront.

Islamic Relief lance un appel à toutes les parties pour faire preuve de retenue afin d’éviter des pertes civiles. Cependant, la situation risque de se détériorer davantage et nous nous préparons à fournir une aide humanitaire d’urgence aux victimes de ces violences. Les besoins les plus urgents sont en fournitures médicales et en articles de première nécessité.

Islamic Relief a réussi à distribuer de l’aide alimentaire dans un petit nombre de sites à Gaza.

Au cours des derniers jours, Islamic Relief a distribué 86 820 colis alimentaires dans le centre de Gaza. Les colis contiennent des produits de base essentiels pour aider les familles vulnérables à préparer des repas de base.

Dans la ville du sud de Khan Yunis, nous avons également distribué plus de 25 470 bons alimentaires pour couvrir les coûts des produits alimentaires de base.

Islamic Relief a également distribué plus de 2,2 millions de fournitures médicales et de médicaments.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, au moins 26/35 hôpitaux ne sont plus opérationnels en raison des dommages causés par les bombardements.

FAQ:

La transparence est extrêmement importante pour nous, c’est pourquoi nous sommes là pour répondre directement à vos questions avec les informations les plus récentes concernant notre action humanitaire actuelle à Gaza.

Nous sommes témoins d’une catastrophe humanitaire inimaginable. Après des semaines de bombardements incessants de la part d’Israël et d’un siège paralysant, sans aucun respect des lois internationales, Gaza est dévastée, avec environ 60 % des habitations endommagées ou complètement détruites. Les réserves de nourriture, de médicaments et d’eau sont quasiment épuisées. Certains habitants sont au bord de la famine, car très peu de denrées alimentaires sont autorisés à entrer et les boulangeries ont été détruites. Les hôpitaux et écoles, lieux de refuge pour beaucoup, ont également été la cible de bombardements – seulement neuf des 33 hôpitaux de Gaza sont opérationnels à présent, et ils sont submergés par les victimes. Ils manquent désespérément de carburant et de fournitures médicales de base.

Environ 2 million de personnes (soit 80 % de la population de Gaza) ont été déplacées – beaucoup ont été incitées à quitter leurs foyers pour ensuite être bombardées en tentant de fuir. La plupart se trouvent maintenant dans des refuges excessivement surpeuplés, où les maladies se propagent rapidement, les enfants dorment sous la pluie et des centaines de personnes partagent une seule toilette.

Un cessez-le-feu temporaire est entré en vigueur le 24 novembre, mettant brièvement fin aux bombardements et permettant la libération en sécurité de certains otages retenus en Israël ainsi que de certains enfants palestiniens détenus par Israël. Bien qu’une légère augmentation de l’aide ait été constatée à Gaza pendant ce cessez-le-feu, cette quantité reste dérisoire face à l’ampleur de la crise. Les habitants continuent de vivre dans la peur que les bombardements ne reprennent à tout moment.

Il est impératif d’instaurer un cessez-le-feu permanent pour mettre fin à cette souffrance et garantir l’accès de la population à l’aide humanitaire.

En date du 16 avril, plus de 33 700 personnes ont été tuées, dont plus de 14 560 enfants, et plus de 76 370 personnes ont été blessées. Le nombre de morts est probablement encore plus élevé car plus de 7 000 personnes sont portées disparues – parmi elles se trouvent des corps piégés sous les décombres ou non identifiés.

La grande majorité des personnes tuées et blessées sont des civils – des enfants, des étudiants, des médecins, des enseignants, des agriculteurs, des commerçants, des journalistes et bien d’autres. Ces chiffres sont tous publiés par les Nations unies, basés sur les rapports du ministère de la Santé palestinien et du gouvernement israélien.

Islamic Relief est présente en Palestine depuis 1997. Nous disposons de bureaux avec une équipe qui s’assure d’avoir du stock médical et alimentaire en cas d’urgence.

Notre équipe et nos partenaires distribuent actuellement ces stocks qui s’épuisent rapidement en attendant un accord pour faire entrer une aide humanitaire à Gaza

Vous pouvez tout à fait donner votre Zakat pour cette crise. Vous pouvez remplir votre obligation religieuse en toute confiance, sachant que votre Zakat fournit une aide vitale en Palestine.

Malgré la situation extrêmement difficile et dangereuse, Islamic Relief vient en aide à des milliers de personnes à Gaza en fournissant une aide vitale, notamment de la nourriture, des fournitures médicales et de l’eau. Notre équipe sur le terrain à Gaza travaille en étroite collaboration avec des organisations partenaires locales pour assurer cette distribution. Jusqu’à présent, nous avons distribué :

  • Plus de 2,2 millions d’articles de fournitures médicales pour soutenir les hôpitaux et les établissements de santé à travers Gaza dans leurs efforts pour soigner les civils blessés.
  • De la nourriture pour des milliers de familles dans le besoin – sous forme de bons alimentaires pour plus de 25 470 personnes, de colis alimentaires pour plus de 86 220 personnes et plus de 2 360 327  repas prêts à manger. qui se réfugient dans les écoles et n’ont pas accès à des installations de cuisson.
  • De l’eau propre pour plus de 1 259 000 personnes 
  • Des articles tels que des couvertures et des matelas pour plus de 57 000 personnes, ainsi que des kits d’hygiène pour plus de 302 580 personnes.
  • Nous avons également transféré de l’argent pour les enfants orphelins que nous soutenons à travers nos programmes existants à Gaza, pour les aider à acheter des fournitures ou à trouver un abri en cette période critique.
  • Soutien psychosocial à plus de 75 133 enfants

Nous distribuons autant d’aide que possible, mais cela est loin d’être suffisant et nous avons un besoin urgent d’un cessez-le-feu permanent et de la fin du siège afin que davantage d’aide puisse entrer à Gaza.

Comme la plupart des ONG, nous n’avons pas encore pu apporter d’aide supplémentaire à Gaza. Tous les articles que nous avons distribués jusqu’à présent provenaient soit des stocks d’urgence de nos partenaires locaux au début de la crise – qui ont été rapidement épuisés – soit ont été achetés parmi ce qui est disponible sur les marchés locaux à Gaza. Plus la crise perdure, plus il devient difficile de trouver des matériaux disponibles localement car les réserves s’épuisent.

Dans la mesure du possible, nous essayons de soutenir les marchés et les producteurs locaux. Par exemple, nous avons distribué des légumes frais, dont beaucoup ont été achetés auprès d’agriculteurs locaux que nos programmes à long terme soutenaient auparavant. Cela les a aidés à gagner un revenu – mais évidemment, ce n’est pas toujours possible car de nombreux agriculteurs ont été déplacés de leurs terres et n’ont ni carburant ni eau pour maintenir une agriculture à grande échelle.

Il y a environ 50 000 femmes enceintes à Gaza, avec 180 accouchements par jour, pourtant les services de santé sont bombardés et ferment en raison du manque de carburant et de fournitures, et il reste très peu de services. Les femmes donnent naissance à des bébés qui ont à peine accès à de l’eau propre, de la nourriture ou des soins de santé. Les nouvelles mères et les femmes qui allaitent sont particulièrement vulnérables à la malnutrition en ce moment en raison du manque de nourriture. La plupart des femmes et des filles à Gaza sont maintenant déplacées et il y a peu d’intimité dans les abris surpeuplés, ce qui les expose davantage aux abus. Dans les abris pour personnes déplacées, des centaines de personnes – hommes et femmes – partagent une seule toilette ou douche.

Islamic Relief distribue des kits de dignité comprenant des articles d’hygiène menstruelle, mais le manque d’eau propre et d’installations sanitaires constitue un défi majeur.

Les filles et les garçons ne vont plus à l’école – des centaines d’écoles ont été endommagées par les bombardements et sans un cessez-le-feu permanent, il y a peu d’espoir de retour à la normale prochainement. La perte d’éducation, surtout après les confinements liés à la Covid-19, aura un impact sur le reste de leur vie.

Nous accueillons favorablement la pause dans les bombardements incessants de Gaza et la libération sécurisée des otages et des enfants détenus. Nous espérons que cela sera respecté par toutes les parties.

Cependant, une pause temporaire ne suffit pas à mettre fin aux effusions de sang et à remédier à la catastrophe humanitaire. Une pause aura peu de valeur si les tueries reprennent dans quelques jours.

La communauté internationale doit utiliser cette brève fenêtre d’opportunité pour œuvrer en vue d’un cessez-le-feu permanent et de la fin du siège.

Le cessez-le-feu a assuré une pause dans les bombardements des civils à Gaza pour la première fois en sept semaines, ainsi que la libération sécurisée de certains otages et enfants détenus. Mais l’aide autorisée à entrer à Gaza ces derniers jours a été lamentablement insuffisante pour faire face à cette catastrophe humanitaire, et de nombreux civils risquent de mourir de faim et de maladies. Les besoins humanitaires sont énormes et quelques jours supplémentaires ne suffiront pas à changer la donne. Les personnes déplacées dans le sud de Gaza n’ont toujours pas été autorisées à retourner vers le nord ces derniers jours et, selon des rapports, elles ont été prises pour cibles si elles essayaient. Les gens continuent de vivre dans la crainte de ce qui se passera après cette dernière prolongation.

Même avant la guerre actuelle, les habitants de Gaza subissaient une crise de santé mentale. Les 16 années de blocus israélien, coupant Gaza du reste des Territoires palestiniens occupés et du reste du monde, ainsi que les bombardements fréquents, ont eu un terrible impact sur la santé mentale des habitants. Des études ont montré que plus de 68% des adolescents à Gaza ont développé un trouble de stress post-traumatique (TSPT), tandis que 95% souffrent d’anxiété sévère. Beaucoup de gens à Gaza ont été témoins d’une violence extrême, mais rien n’est comparable aux bombardements actuels. Une génération entière vit un traumatisme que la plupart des gens ne peuvent même pas imaginer. Ils ont vu leurs proches être déchiquetés par des bombes, leurs maisons et leurs écoles réduites en ruines et ont été forcés de fuir. Cela aura un impact dévastateur sur la santé mentale à long terme des habitants.

Les enfants de Gaza subissent des pertes tragiques, avec un enfant décédé toutes les 10 minutes au cours des semaines avant la trêve temporaire. Des milliers d’autres ont été blessés, souvent de manière grave, certain ayant subi des amputations, tandis que d’autres sont piégés sous les décombres, attendant toujours d’être retrouvés. Gaza est maintenant considérée comme le lieu le plus périlleux pour un enfant dans le monde.

Les enfants encore en vie n’ont ni nourriture, ni eau, ni médicaments. Ils ont été bombardés en fuyant pour trouver un refuge. Ils ont vu leurs amis et leurs proches être tués, leurs maisons et leurs écoles réduites en ruines. C’est un cauchemar dont ils ne peuvent pas se réveiller.

Nous sommes extrêmement préoccupés pour la sécurité et le bien-être des enfants de Gaza en ce moment. Mais nous nous inquiétons aussi pour leur avenir. Alors que l’éducation des enfants est interrompue, leurs espoirs d’un avenir prospère s’éloignent de plus en plus.

Il n’y a plus de temps à perdre – pour le bien de tant d’enfants, il doit y avoir un cessez-le-feu permanent dès maintenant.

Notre équipe à Gaza collabore avec des organisations humanitaires locales ayant une vaste expérience dans la distribution d’aide d’urgence et le développement à long terme dans la région.

Nous coordonnons également étroitement avec d’autres organisations humanitaires internationales et les agences des Nations Unies travaillant à Gaza pour rendre la réponse humanitaire globale aussi efficace et coordonnée que possible.

Cela dépendra de la situation sécuritaire et de la possibilité pour le personnel de collecter du contenu en toute sécurité. La sécurité de notre personnel et de nos partenaires est la priorité.

À mesure que les bombardements s’intensifient, les civils à Gaza sont pris au piège. Étant donné que Gaza est sous blocus, ils ne peuvent pas quitter le territoire et n’ont nulle part où se réfugier en sécurité. Certains déplacés restent chez des proches dans des parties de Gaza qui ont jusqu’à présent subi moins de bombardements. De nombreuses familles se réfugient dans des écoles gérées par l’UNRWA, mais certaines d’entre elles ont également été bombardées et les conditions dans les écoles sont extrêmement rudimentaires.

La réalité est que les gens doivent régulièrement changer de lieu de refuge.

 

Les principales priorités comprennent le matériel médical, la nourriture et le carburant. Les hôpitaux sont complètement débordés par les victimes et ont besoin d’un soutien urgent, et le “siège total” signifie que les provisions alimentaires s’épuisent – ce qui touche surtout les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables. Le carburant est essentiel pour maintenir en fonction les générateurs essentiels pour les soins de santé et les systèmes d’eau/assainissement, car la centrale électrique de Gaza est à l’arrêt et l’approvisionnement en électricité a été considérablement réduit. À mesure que les pénuries d’électricité s’aggravent et que davantage de personnes sont déplacées, l’eau propre et l’assainissement sont également susceptibles de devenir des besoins urgents majeurs – il y a déjà des égouts qui ont débordé dans les rues dans certaines parties de Gaza.

 

La petite quantité d’aide acheminée à Gaza depuis le 21 octobre, suite à un accord visant à établir un corridor humanitaire à la frontière sud de Gaza avec l’Égypte, est loin d’être suffisante. Les Nations Unies affirment qu’elle ne représente que 1 % de ce qui est nécessaire, et l’interdiction d’Israël sur le carburant entraîne d’importants problèmes logistiques qui aggravent la souffrance des habitants. Le carburant est nécessaire pour que les hôpitaux, les boulangeries et les stations de traitement d’eau à Gaza, qui ont cessé de fonctionner faute de courant, puissent reprendre leur activité.

Les fournitures essentielles doivent entrer dans l’enclave à l’échelle nécessaire, y compris suffisamment de nourriture, d’eau, de carburant et d’équipement médical pour que la population de Gaza puisse survivre. Avant le siège, 100 camions entraient à Gaza chaque jour. Depuis le début de la campagne de bombardement le 7 octobre, seuls 74 sont entrés. Ce n’est pas du tout suffisant. Un cessez-le-feu doit également être déclaré. Plus que tout, la paix est nécessaire.

La plupart des hôpitaux sont à court de carburant – certains ont dû cesser complètement leur activité tandis que d’autres doivent faire des choix impossibles quant aux patients à traiter. Quinze des 35 hôpitaux de Gaza ont été contraints de fermer, et d’autres devraient suivre, car le carburant pour leurs générateurs s’épuise.

Les hôpitaux sont complètement débordés par les blessés et ont besoin d’un soutien urgent. Ils manquent de fournitures médicales. Les médecins et les équipes d’urgence doivent décider qui doit vivre et qui doit mourir. Ceux qui ont le plus de chances de survivre sont souvent prioritaires. Le système de santé à Gaza a été poussé à un état de quasi-effondrement avec la fermeture des hôpitaux. Certains hôpitaux sont désormais utilisés comme abris pour les déplacés. Les hôpitaux et les ambulances ont fait l’objet d’attaques répétées, avec des bombardements d’ambulances et d’établissements de santé. Au 26 octobre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait documenté 184 attaques contre les infrastructures de soins de santé et les travailleurs de la santé dans la bande de Gaza, ayant entraîné 16 décès et 30 blessures parmi les travailleurs de la santé de service. Les attaques ont touché 35 établissements de soins de santé (dont 20 hôpitaux endommagés) et 24 ambulances.

Les réserves alimentaires s’épuisent, touchant principalement les personnes les plus pauvres et vulnérables. 2,2 millions de personnes ont désormais un besoin urgent de nourriture. Les gens font la queue pendant des heures pour obtenir un peu de pain ou d’autres restes de nourriture. Les frappes aériennes ont détruit ou endommagé certaines boulangeries. Celles qui fonctionnent encore ne peuvent pas répondre aux besoins des citoyens et risquent de fermer. La farine, le pain et le carburant s’épuisent. D’autres éléments essentiels comme les produits laitiers, les légumes, les œufs et l’eau potable sûre sont également rares.

L’eau est fortement rationnée, la plupart des familles survivant désormais avec seulement 3 litres d’eau par personne et par jour, bien en dessous de la norme de l’OMS de 50 à 100 litres. Cela inclut tout : boire, se laver, cuisiner, etc. Les gens boivent à partir de sources non sécurisées comme les puits agricoles, mais l’eau sale peut propager des maladies et il y a une crainte croissante d’épidémies de maladies d’origine hydrique. L’infrastructure sanitaire est gravement endommagée et il y a des égouts dans les rues de certaines parties de Gaza.

Environ 1.4 million de personnes sont maintenant déplacées et contraintes de fuir leurs foyers, et elles ont besoin d’un soutien urgent.

Dans des circonstances normales, le personnel d’Islamic Relief et les partenaires locaux effectuent des évaluations des besoins et se concentrent sur les communautés qui ont le plus besoin d’une aide d’urgence.

Dans le contexte actuel, presque tous les civils à Gaza sont vulnérables en raison du manque de nourriture, d’eau et de soins médicaux. Environ un million de personnes ont dû fuir leur domicile et ont besoin de soutien.

Islamic Relief aide autant de personnes que possible, et notre réponse vise principalement les personnes les plus vulnérables telles que les déplacés, les enfants, les personnes âgées, les personnes handicapées et les victimes civiles.

Israël a annoncé un “siège total” sur Gaza, empêchant toute nourriture, médicament, carburant ou autres fournitures essentielles d’entrer. Islamic Relief, en collaboration avec des organisations partenaires locales, distribue des fournitures qui sont disponibles à l’intérieur de Gaza – soit à partir des stocks limités encore disponibles sur les marchés, soit à partir des stocks prévus dans notre Plan de Préparation aux Catastrophes.

Cependant, il s’agit d’une quantité très limitée et loin d’être suffisante pour répondre aux besoins énormes. Nous continuons à appeler à la fin du siège pour permettre à davantage d’aide d’être livrée en toute sécurité à Gaza.

De lourds bombardements autour de Rafah ont gravement endommagé les routes et ont encore retardé le passage des camions. Il est vital que l’aide parvienne, mais 20 camions d’aide ne suffisent pas du tout.

Avant l’escalade actuelle, environ 100 camions d’aide entraient à Gaza chaque jour – et maintenant, les besoins sont bien plus importants. Actuellement, l’accord concerne uniquement l’entrée de certaines denrées alimentaires, de l’eau et de fournitures médicales. Tout cela est crucialement nécessaire, mais les gens ont également besoin de carburant, ce qui n’a pas été approuvé. Sans carburant, les hôpitaux n’ont pas d’électricité pour faire fonctionner les équipements vitaux et les systèmes d’eau ne peuvent pas pomper d’eau potable. Il doit y avoir un accord pour lever le siège et permettre un flux régulier d’aide et d’autres fournitures civiles vitales à Gaza, sinon davantage de personnes mourront.

Le programme de parrainage d’orphelins est toujours actif, et Islamic Relief est en mesure de soutenir les familles même en pleine crise actuelle. Certaines familles inscrites au programme peuvent encore retirer des fonds d’Islamic Relief via divers points de vente en utilisant des cartes de guichet automatique, grâce au système de paiement du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM).

Avec le climat actuel, le besoin en parrainage d’orphelins a considérablement augmenté. Nous accueillons favorablement de nouveaux dons pour les orphelins à Gaza. Cependant, veuillez noter que nous sommes en train de localiser les familles de divers orphelins et de les inscrire dans notre système de paiement, ce qui peut prendre du temps en raison de la situation actuelle.

Il est important de noter que les besoins en Cisjordanie ont également augmentés. Le besoin de parrainage d’orphelins, par le biais de notre partenaire local là-bas, a augmenté et nous accueillons tout nouveau donateur.

Islamic Relief met en place des politiques et des procédures strictes pour garantir que l’aide est utilisée à des fins humanitaires légitimes. Nous évaluons entièrement toutes les organisations partenaires avant de travailler avec elles, pour nous assurer de leur réputation. Nous effectuons également des vérifications approfondies pour garantir la qualité de leur travail, examiner les politiques et procédures qu’elles ont mises en place pour gérer les fonds de manière appropriée et protéger les personnes dans les communautés, et nous assurer que les partenaires adhèrent à nos valeurs humanitaires. Cette supervision, ce suivi et ce contrôle de la qualité sont effectués par une équipe d’Islamic Relief présente sur le terrain à Gaza. Notre travail à Gaza – comme partout ailleurs dans le monde – fait également l’objet d’audits réguliers par de grands cabinets d’audit mondiaux, pour garantir que les fonds vont aux personnes dans le besoin.

Nous effectuons le screening le plus complet des groupes partenaires et de leurs principaux responsables. Nous réalisons également une diligence raisonnable localisée basée sur des informations sur l’entreprise, des articles de presse et des renseignements provenant de tiers.

Toute organisation avec laquelle nous nous associons doit également adhérer à un accord couvrant des domaines tels que la gestion des risques, les questions de publicité, la protection de l’enfance et le terrorisme.

Nous nous engageons à affecter l’ensemble des dons collectés au financement à la fois de l’aide d’urgence immédiate et de la reconstruction à long terme. Vos dons sont entre de bonnes mains.